A/HRC/41/16
30.
L’Équateur a salué l’adoption du Plan national pour les droits de l’homme et du
deuxième Plan national de lutte contre la traite des personnes et le trafic de migrants, la
création d’un système de suivi des recommandations de l’ONU et la mise en œuvre du Plan
national de régularisation des étrangers, qui avait permis de régulariser la situation de plus
de 260 000 personnes d’une bonne centaine de nationalités.
31.
L’Égypte a félicité la République dominicaine pour les efforts déployés afin de lutter
contre le travail des enfants et la violence à l’égard des femmes. Elle a exhorté le pays à
continuer de s’appliquer à parvenir à un développement social global, prévoyant un
logement pour les personnes démunies, l’éducation pour tous et l’amélioration des
conditions de vie des personnes handicapées.
32.
El Salvador a pris note avec satisfaction des campagnes axées sur la prévention de la
violence à l’égard des femmes, ainsi que des programmes visant à combattre et à éliminer
cette violence. Il a salué les efforts faits pour lutter contre le trafic et la traite des personnes.
33.
La France a constaté que la situation des droits de l’homme s’était améliorée en
République dominicaine, compte tenu notamment de l’adoption du premier Plan national
pour les droits de l’homme, du Plan national de régularisation des étrangers, du Plan
national de lutte contre la traite des personnes et le trafic de migrants et du plan d’action
contre la violence domestique.
34.
La Géorgie a pris note de l’adhésion de la République dominicaine au deuxième
Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques,
visant à abolir la peine de mort. Elle a accueilli favorablement l’élargissement du Plan
stratégique national de lutte contre le travail des enfants et les efforts déployés pour
combattre la corruption, notamment la création de la Commission d’éthique publique.
35.
L’Allemagne a salué l’adoption en 2014 de la loi no 169-14 sur la naturalisation et la
création d’un programme d’enregistrement des ressortissants étrangers. Elle s’est déclarée
préoccupée par d’autres lacunes juridiques qui étaient à l’origine de l’apatridie, par la
situation des femmes et la violence domestique persistante à l’égard des enfants, ainsi que
par les conditions critiques dans les prisons dominicaines.
36.
Le Guyana a félicité le République dominicaine pour ses efforts visant à promouvoir
et protéger les droits de l’homme. Il a pris note en particulier de la stratégie nationale
concernant la violence à l’égard des femmes et des enfants et le VIH/sida et de la Stratégie
nationale de développement à l’horizon 2030. Il a en outre pris acte de l’action engagée
pour faire disparaître le travail des enfants d’ici à 2025.
37.
Haïti a accueilli avec satisfaction les efforts déployés pour promouvoir et protéger
les droits de l’homme. Il a salué la désignation du Défenseur du peuple, conformément aux
Principes concernant le statut des institutions nationales pour la promotion et la protection
des droits de l’homme (Principes de Paris), et l’approbation du Plan national pour les droits
de l’homme. Il a vivement engagé le Gouvernement à lutter contre toutes les formes de
racisme et de discrimination.
38.
La délégation dominicaine a déclaré que la question des unions libres entre
adolescents faisait l’objet de diverses politiques publiques visant à réduire le nombre de
grossesses précoces. L’État avait élaboré le nouveau Plan national de réduction des
grossesses d’adolescentes pour 2019-2023, assorti d’un plan opérationnel pour 2019-2020,
dans le cadre d’un processus participatif auquel avaient été associées les principales
institutions faisant partie de la commission nationale chargée de faire baisser le taux de
grossesse chez les adolescentes.
39.
Comme suite aux recommandations antérieures de l’Examen périodique universel, la
République dominicaine avait adhéré le 21 septembre 2016 au deuxième Protocole
facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à
abolir la peine de mort. Le pays avait signé la Convention internationale pour la protection
de toutes les personnes contre les disparitions forcées le 26 septembre 2018 et ratifié la
Convention de 2011 sur les travailleuses et travailleurs domestiques (no 189) de
l’Organisation internationale du Travail (OIT) le 15 mai 2015. Le processus de ratification
de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide avait été engagé
en septembre 2018.
GE.19-06553
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