A/HRC/48/8
Introduction
1.
Le Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, créé par la résolution 5/1 du
Conseil des droits de l’homme, a tenu sa trente-huitième session du 3 au 14 mai 2021.
L’Examen concernant la Belgique a eu lieu à la 5e séance, le 5 mai 2021. La délégation belge
était dirigée par la Vice-Première Ministre et Ministre des affaires étrangères, des affaires
européennes et du commerce extérieur, et des institutions culturelles fédérales, Sophie
Wilmès. À sa 10e séance, le 7 mai 2021, le Groupe de travail a adopté le présent rapport
concernant la Belgique.
2.
Le 12 janvier 2021, afin de faciliter l’Examen concernant la Belgique, le Conseil des
droits de l’homme avait constitué le groupe de rapporteurs (troïka) suivant : Australie,
Indonésie et Togo.
3.
Conformément au paragraphe 15 de l’annexe à la résolution 5/1 et au paragraphe 5 de
l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil, les documents ci-après avaient été établis en vue
de l’Examen concernant la Belgique :
a)
Un rapport national établi conformément au paragraphe 15 a)1 ;
b)
Une compilation établie par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme
(HCDH) conformément au paragraphe 15 b)2 ;
c)
Un résumé établi par le HCDH conformément au paragraphe 15 c3.
4.
Une liste de questions élaborée à l’avance par l’Allemagne, l’Autriche, le Canada,
l’Espagne, Haïti, l’Iran (République islamique d’), le Panama, le Portugal (au nom du Groupe
d’amis pour les mécanismes nationaux d’application, d’établissement des rapports et de
suivi), la République de Moldova et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du
Nord avait été transmise à la Belgique par l’intermédiaire de la troïka. Cette liste peut être
consultée sur le site Web de l’Examen périodique universel.
I. Résumé des débats
Exposé de l’État objet de l’Examen
A.
5.
Dans sa déclaration introductive, la Vice-Première Ministre et Ministre des affaires
étrangères, des affaires européennes et du commerce extérieur, et des institutions culturelles
fédérales a précisé que l’universalité des droits de l’homme était l’un des piliers essentiels du
multilatéralisme efficace que prônait la Belgique, et que l’examen par les pairs que constituait
l’Examen périodique universel était un exercice important pour continuer à protéger et à
renforcer la mise en œuvre des droits de l’homme en Belgique.
6.
La Belgique étant un État fédéral, la protection des droits de l’homme était assurée
par plusieurs niveaux de pouvoir. Le rapport national était, en conséquence, le fruit d’une
concertation étroite entre les différentes parties constitutives de la Belgique qu’étaient le
Gouvernement fédéral, les communautés et les régions. Ce cadre institutionnel impliquait des
responsabilités à différents niveaux de pouvoir et une responsabilité partagée sur certains
sujets.
7.
Les droits de l’homme étaient effectivement protégés en Belgique, tant par le cadre
législatif en vigueur que par une mise en œuvre rigoureuse de celui-ci. La Belgique faisait
ainsi partie du groupe restreint de pays qui n’accusaient pas de retard dans la présentation
des rapports périodiques aux organes conventionnels de l’Organisation des Nations Unies.
Depuis 2016, la Belgique avait ratifié sept conventions et un protocole de l’Organisation
internationale du Travail, ainsi que la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention
et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention
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A/HRC/WG.6/38/BEL/1.
A/HRC/WG.6/38/BEL/2.
A/HRC/WG.6/38/BEL/3.
GE.21-09330