A/HRC/48/14
Introduction
1.
Le Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, créé par la résolution 5/1 du
Conseil des droits de l’homme, a tenu sa trente-huitième session du 3 au 14 mai 2021.
L’Examen concernant les Seychelles a eu lieu à la 12e séance, le 10 mai 2021. La délégation
seychelloise était dirigée par le Ministre des affaires étrangères et du tourisme, Sylvestre
Radegonde. À sa 17e séance, le 14 mai 2021, le Groupe de travail a adopté le présent rapport
concernant les Seychelles.
2.
Le 12 janvier 2021, afin de faciliter l’Examen concernant les Seychelles, le Conseil
des droits de l’homme avait constitué le groupe de rapporteurs (troïka) suivant : Bulgarie,
Cuba et Népal.
3.
Conformément au paragraphe 15 de l’annexe à la résolution 5/1 et au paragraphe 5 de
l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil, les documents ci-après avaient été établis en vue
de l’Examen concernant les Seychelles :
a)
Un rapport national établi conformément au paragraphe 15 a) 1 ;
b)
Une compilation établie par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme
(HCDH) conformément au paragraphe 15 b)2 ;
c)
Un résumé établi par le HCDH conformément au paragraphe 15 c)3.
4.
Une liste de questions élaborée à l’avance par le Portugal (au nom du Groupe d’amis
pour les mécanismes nationaux d’application, d’établissement des rapports et de suivi),
l’Allemagne, le Canada, l’Espagne, les États-Unis d’Amérique, le Liechtenstein, le Panama
et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord avait été transmise aux
Seychelles par l’intermédiaire de la troïka. Cette liste peut être consultée sur le site Web de
l’Examen périodique universel.
I.
Résumé des débats
A.
Exposé de l’État objet de l’Examen
5.
La délégation seychelloise a déclaré que l’Examen périodique universel était un
exercice important qui permettait aux pays de faire part des meilleures pratiques, d’exposer
des idées et de collaborer en vue de la pleine réalisation des droits de l’homme pour tous.
Petit pays insulaire, les Seychelles faisaient face à d’importantes difficultés, qui s’étaient
aggravées en raison de la pandémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), mais que le
peuple seychellois, résilient et ingénieux, était en mesure de surmonter.
6.
Le nouveau Gouvernement, qui avait pris ses fonctions en octobre 2020, était résolu
à continuer de promouvoir les droits de l’homme, la justice sociale, l’égalité et la
non-discrimination pour tous les Seychellois. La Charte seychelloise des droits de l’homme
et des libertés fondamentales garantissait la protection et la promotion des droits humains de
toutes les personnes présentes sur le territoire national. En outre, l’article 27 de la
Constitution prévoyait la protection de toutes les personnes dans des conditions d’égalité,
quels que soient leur sexe, leur race, leur nationalité, leur âge, leur couleur de peau, leur
orientation sexuelle ou leurs convictions politiques.
7.
Les Seychelles considéraient que l’autonomisation de la société passait
nécessairement par l’autonomisation des femmes et des filles. Elles avaient veillé à ce que
les stéréotypes sexistes, qui certes existaient, ne constituent pas un obstacle structurel au sein
du système éducatif. En conséquence, au cours des cinq dernières années, des filles s’étaient
inscrites dans des filières auparavant majoritairement suivies par des garçons, ce qui avait
permis d’atténuer la sous-représentation des femmes dans des carrières encore dominées par
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A/HRC/WG.6/38/SYC/1.
A/HRC/WG.6/38/SYC/2.
A/HRC/WG.6/38/SYC/3.
GE.21-09346