A/HRC/47/6
48.
La Jordanie a salué la mise en œuvre en Mauritanie de la feuille de route pour la lutte
contre les formes contemporaines d’esclavage, et la création d’un programme pour
l’établissement de microentreprises au profit de 6 000 femmes et pour une meilleure
représentation des femmes dans les organes de décision.
49.
Le Kazakhstan a pris acte des réformes que la Mauritanie menait pour mettre en œuvre
les recommandations formulées lors du précédent cycle d’examen. Il a salué l’adoption en
2017 de la loi sur la santé procréative, qui reconnaissait la santé procréative comme un droit
universel.
50.
Le Kenya a salué les mesures que le Gouvernement avait prises pour promouvoir et
protéger les droits de l’homme.
51.
Le Koweït a accueilli avec satisfaction les mesures que la Mauritanie avait prises pour
mettre en œuvre les recommandations acceptées lors du précédent cycle d’examen,
notamment en ce qui concernait le cadre juridique et institutionnel des droits de l’homme et
la mise en œuvre de la feuille de route sur les formes contemporaines d’esclavage.
52.
Répondant aux questions formulées par différents États, la délégation mauritanienne
a indiqué que le pays étudierait la possibilité d’adhérer au Statut de Rome de la Cour pénale
internationale, compte tenu de ses intérêts nationaux. La Mauritanie maintiendrait le
moratoire de fait qui s’appliquait à tous les cas de peine capitale, quel que soit le mode
d’exécution ou la nature du crime. Depuis 1987, la peine de mort n’avait pas été mise à
exécution.
53.
Le cadre juridique de prévention et répression de l’esclavage avait été complété par la
loi no 2020-017. Cette loi prenait en charge toutes les formes possibles d’exploitation des
personnes. Elle prévoyait la mise en place d’une instance nationale de lutte contre la traite
des personnes et le trafic de migrants. Le décret fixant sa composition et son organisation
était en cours d’élaboration. Le Plan d’action national de lutte contre la traite des personnes
avait été adopté. Il était essentiellement axé sur la prévention, la protection, la poursuite et le
partenariat. Le budget de fonctionnement des tribunaux anti-esclavage avait été doublé afin
de renforcer leur capacité d’action.
54.
Une révision du Code de la nationalité mauritanienne était envisagée afin d’autoriser
la pluralité de nationalités. Celle-ci aurait pour effet de garantir le droit pour chaque parent,
homme ou femme, de transmettre sa nationalité à ses descendants.
55.
La Lettonie a formulé des recommandations.
56.
Le Liban a félicité la Mauritanie pour ses efforts visant à faire progresser les droits de
l’homme grâce à l’adoption de lois, pour son adhésion à de nombreux instruments
internationaux relatifs aux droits de l’homme et pour sa réforme des institutions publiques.
57.
Le Lesotho a félicité la Mauritanie d’avoir ratifié la Convention de 1975 sur les
travailleurs migrants (dispositions complémentaires) (no 143) ainsi que la Convention de
1976 sur les consultations tripartites relatives aux normes internationales du travail (no 144)
de l’OIT. Il a salué les mesures prises pour s’attaquer à la surpopulation carcérale.
58.
La Libye a pris note avec satisfaction des efforts que la Mauritanie avait déployés
pour élaborer son rapport national et a félicité le Gouvernement d’avoir respecté ses
engagements dans le domaine des droits de l’homme, malgré les contraintes imposées par la
pandémie de COVID-19.
59.
Le Liechtenstein a formulé des recommandations.
60.
La Malaisie a pris acte des consultations menées avec la société civile pour élaborer
le rapport national et des nombreuses réformes législatives engagées, notamment la révision
de la loi sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles.
61.
Les Maldives ont salué les mesures que la Mauritanie avait prises pour faire progresser
les droits de l’homme à l’échelle nationale, et les progrès accomplis depuis le précédent cycle
d’examen, notamment la réforme constitutionnelle visant à augmenter le nombre de
représentants élus.
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GE.21-04660