A/HRC/54/10 contre la traite des êtres humains ainsi que celles du Comité interministériel et du groupe de travail. Le Gouvernement avait approuvé un plan d’action stratégique quinquennal de lutte contre la traite des êtres humains pour la période 2019-2023 et s’était engagé dans les différents processus liés à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. Les Bahamas s’étaient également associées à l’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) et aux pays de la région pour lutter contre le trafic illicite des êtres humains et les réseaux criminels impliqués. L’une des principales initiatives du Secrétariat avait consisté en la fourniture d’une assistance aux victimes de la traite, notamment en leur versant une allocation mensuelle. 28. Les Bahamas restaient déterminées à faire entendre la voix des jeunes et à protéger leurs droits. À ce titre, des représentants de la jeunesse avaient siégé dans divers comités de haut niveau dans le pays et faisaient partie de la délégation. La délégation a fourni des informations sur le lancement d’une garde nationale de la jeunesse visant à doter les jeunes des outils nécessaires pour aider le pays en cas d’urgences et de catastrophes nationales. Elle a souligné que les Bahamas étaient déterminées à revoir la politique nationale en faveur de la jeunesse et la législation connexe au cours du Mois national de la jeunesse en 2023. Ladite politique devrait être renforcée par un plan d’action stratégique et une stratégie de mise en œuvre. 29. Les Bahamas souhaitaient garantir l’accès des personnes âgées aux prestations sociales et à l’assistance, qu’elles fussent handicapées ou non. Il existait un département consacré au bien-être des personnes âgées au sein du Ministère des services sociaux et du développement urbain. Tout un chacun pouvait bénéficier d’une pension de retraite, contributive ou non, dès l’âge de 65 ans, la retraite volontaire étant possible à partir de 60 ans, âge auquel une pension réduite était versée. 30. Petit État insulaire en développement, les Bahamas avaient pâti des effets des changements climatiques et de leurs conséquences néfastes sur la promotion et la protection des droits de l’homme, tout particulièrement à l’égard des personnes les plus vulnérables de la société. Le pays faisait partie du groupe restreint d’États qui avaient appuyé la nomination par le Conseil des droits de l’homme du mandat du Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte des changements climatiques. Les Bahamas avaient vigoureusement défendu la lutte contre les changements climatiques, en mettant l’accent sur les mesures d’adaptation aux changements climatiques et d’atténuation de leurs effets. La crise climatique avait des répercussions sur les droits humains et les Bahamas demandaient à ce qu’il soit tenu toujours tenu compte de cette situation. 31. Les Bahamas ont rappelé leur précédent engagement en faveur de la création d’un plan national de développement, qui constituait un plan complet et fondamental à long terme pour le développement et la prospérité du pays. À cet égard, le Gouvernement avait reconduit le comité du plan national de développement et nommé ses coprésidents pour élaborer un plan de mise en œuvre. Un premier projet de législation devrait être adopté pour créer le mécanisme-cadre d’application. Le comité devrait être constitué de représentants de la société civile et du monde des affaires, de travailleurs ainsi que de chefs religieux. En s’engageant à achever et à mettre en œuvre le plan national de développement d’ici à la fin de 2023, les Bahamas ont également réaffirmé leur engagement à l’égard du Programme de développement durable à l’horizon 2030. B. Dialogue et réponses de l’État objet de l’Examen 32. Au cours du dialogue, 84 délégations ont fait des déclarations. Les recommandations faites à cette occasion figurent dans la partie II du présent rapport. 33. Le Népal a pris acte de la ratification de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, ainsi que de la loi de 2022 sur les changements climatiques et les initiatives relatives au marché des droits d’émission de carbone, fournissant un cadre pour la recherche, la vérification et la monétisation des crédits d’émission de carbone. GE.23-11804 5

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