A/HRC/48/4
Introduction
1.
Le Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, créé par la résolution 5/1 du
Conseil des droits de l’homme, a tenu sa trente-huitième session du 3 au 14 mai 2021.
L’Examen concernant la Namibie a eu lieu à la 1 e séance, le 3 mai 2021. La délégation
namibienne était dirigée par Yvonne Dausab, Ministre de la justice. À sa 10e séance, le 7 mai
2021, le Groupe de travail a adopté le présent rapport concernant la Namibie.
2.
Le 12 janvier 2021, afin de faciliter l’Examen concernant la Namibie, le Conseil des
droits de l’homme avait constitué le groupe de rapporteurs (troïka) suivant : Fidji, Soudan et
Venezuela (République bolivarienne du).
3.
Conformément au paragraphe 15 de l’annexe à la résolution 5/1 et au paragraphe 5 de
l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil, les documents ci-après avaient été établis en vue
de l’Examen concernant la Namibie :
a)
Un rapport national établi conformément au paragraphe 15 a)1 ;
b)
Une compilation établie par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme
(HCDH) conformément au paragraphe 15 b)2 ;
c)
Un résumé établi par le HCDH conformément au paragraphe 15 c)3.
4.
Une liste de questions élaborée à l’avance par l’Allemagne, le Canada, l’Espagne,
Haïti, le Liechtenstein, le Panama, le Portugal (au nom du Groupe d’amis pour les
mécanismes nationaux d’application, d’établissement des rapports et de suivi), le
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la Slovénie et l’Uruguay avait été
transmise à la Namibie par l’intermédiaire de la troïka. Cette liste peut être consultée sur le
site Web de l’Examen périodique universel.
I. Résumé des débats
Exposé de l’État objet de l’Examen
A.
5.
La délégation a déclaré que la Namibie avait accepté 82 % des recommandations qui
lui avaient été adressées lors de l’examen précédent et que les progrès réalisés dans leur mise
en œuvre et les difficultés rencontrées à cet égard avaient été décrits dans le rapport national.
La contribution des organisations de la société civile à l’élaboration du rapport était très
appréciée.
6.
La Namibie avait fait de la lutte contre les violences sexuelles et les violences fondées
sur le genre une priorité, et mettait l’accent sur la prévention et la réadaptation ainsi que sur
une approche centrée sur les victimes. Une nouvelle loi sur le divorce prévoyant une
procédure peu coûteuse et moins lourde et n’incluant plus l’élément, propre à la common law,
de la faute comme motif de divorce, était en phase finale de promulgation.
7.
L’égalité des sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles
avaient été incorporées dans les cadres de développement nationaux, notamment le
cinquième Plan national de développement, le Plan Harambee en faveur de la prospérité, la
Politique nationale en faveur de l’égalité des sexes et le projet Vision 2030. Ainsi, depuis
2015, la proportion de femmes siégeant au Parlement avait augmenté, passant de 41,6 % à
46 %. En outre, des progrès avaient été réalisés en matière d’autonomisation des jeunes.
8.
La loi (no 3 de 2015) sur la prise en charge et la protection des enfants, qui plaçait le
bien-être des enfants au cœur de toutes les questions les concernant, était exhaustive et
interdisait notamment les pratiques préjudiciables telles que le mariage d’enfants et les rites
d’initiation sexuelle, et prévoyait le consentement de l’enfant, dès l’âge de 14 ans, aux
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A/HRC/WG.6/38/NAM/1.
A/HRC/WG.6/38/NAM/2.
A/HRC/WG.6/38/NAM/3.
GE.21-08773