A/HRC/48/9
acte des efforts accomplis, elle s’est déclarée préoccupée par la violence domestique et
fondée sur le genre, laquelle avait augmenté pendant la pandémie.
84.
Le Timor-Leste a salué le lancement de programmes d’alphabétisation et
d’enseignement professionnel non formels à l’intention des communautés autochtones, ainsi
que l’adoption d’un plan national pour la santé des adolescents couvrant la
période 2016-2021.
85.
La Trinité-et-Tobago a pris note des efforts déployés pour surmonter les obstacles en
matière de lutte contre la pauvreté et d’amélioration de l’accès à la nourriture, aux soins de
santé, à l’éducation et au logement, en particulier pour les groupes les plus vulnérables. Elle
a également noté que le Paraguay envisageait de faire la déclaration prévue à l’article 14 de
la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale.
86.
L’Ukraine a pris note avec satisfaction de la mise en œuvre de ses recommandations
relatives à la violence fondée sur le genre et à la traite des femmes, mais a souligné que des
efforts supplémentaires s’imposaient. Elle s’est dite particulièrement préoccupée par
l’augmentation de la violence domestique survenue pendant la pandémie et par le nombre
alarmant de féminicides.
87.
Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord s’est félicité de l’adoption
de la loi no 5777/16 visant à éradiquer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et
à garantir l’accès des femmes à la santé, à l’éducation et à la justice. Il a encouragé le
Paraguay à protéger les défenseurs des droits de l’homme.
88.
Les États-Unis d’Amérique ont salué les progrès réalisés par le Paraguay dans les
domaines des droits des personnes handicapées et de la participation de la société civile. Ils
se sont dits préoccupés par la corruption systémique, l’impunité et les limites de
l’indépendance judiciaire.
89.
L’Uruguay a pris acte des efforts déployés par le Paraguay, notamment pour améliorer
l’efficacité du système SIMORE Plus.
90.
L’Ouzbékistan a félicité le Paraguay pour le nombre d’institutions, d’organisations et
d’organismes travaillant dans le domaine des droits de l’homme. Il a pris acte de la
nomination du Médiateur et du Médiateur adjoint.
91.
La République bolivarienne du Venezuela s’est déclarée préoccupée par les violations
directes et indirectes continues et systématiques des droits de l’homme au Paraguay, et par
les discriminations à l’égard des populations autochtones, des paysans, des travailleurs
domestiques et des lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes, en dépit des
mesures adoptées pour mettre en œuvre les recommandations acceptées au cours de l’Examen
périodique universel.
92.
L’Argentine a souhaité la bienvenue à la délégation et a remercié le Paraguay de sa
collaboration avec les mécanismes du Conseil des droits de l’homme.
93.
L’Australie a salué les efforts déployés par le pays pour améliorer son cadre de
protection des droits de l’homme, notamment par la voie de la loi sur la protection générale
des femmes contre toutes les formes de violence, mais elle demeurait préoccupée par un
ensemble de questions se rapportant aux droits de l’homme, notamment par l’absence de
mesures visant à faire respecter la clause constitutionnelle interdisant la discrimination.
94.
Le Guyana s’est félicité de la décision de mettre en œuvre un plan de réforme des
prisons et a pris note des nombreuses initiatives prises pour améliorer les conditions de
détention et la réinsertion sociale des personnes privées de liberté.
95.
La Chine a présenté une autre motion d’ordre, déclarant que les questions de nature
politique, bilatérale et territoriale ne devaient pas intervenir dans les délibérations du Groupe
de travail sur l’Examen périodique universel et que la terminologie de l’Organisation des
Nations Unies devait être employée en parlant des États. La Chine a réaffirmé qu’il n’existait
qu’une seule Chine et que la Province chinoise de Taiwan constituait une partie inaliénable
de son territoire. Elle a déclaré que la terminologie employée par Haïti contrevenait à la
Charte des Nations Unies et à la résolution 2758 (XXVI) de l’Assemblée générale,
par laquelle l’Assemblée avait réglé la question de la représentation de la Chine auprès de
GE.21-09331
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