A/HRC/44/10
134. Chypre a félicité l’Arménie pour les améliorations enregistrées notamment en
matière de liberté de réunion et de liberté d’expression.
135. La Tchéquie a pris note des évolutions positives dans certains domaines, en
particulier en matière de liberté de la presse et de droits électoraux.
136. Le Danemark a félicité l’Arménie pour les progrès réalisés en matière d’égalité des
sexes et de lutte contre la violence à l’égard des femmes. Il a toutefois pris note avec
préoccupation d’allégations faisant état de torture et de mauvais traitements infligés par des
membres des forces de l’ordre.
137. Djibouti a salué l’adoption d’une législation visant à renforcer les institutions des
droits de l’homme, ainsi que la stratégie nationale de protection des droits de l’homme et
son plan d’action.
138. La République dominicaine a applaudi la signature de la Convention d’Istanbul et le
renforcement du mandat du Défenseur des droits de l’homme.
139. L’Équateur a pris note de l’adoption de la stratégie de lutte contre la corruption et de
son plan d’action.
140. L’Égypte a salué la coopération de l’Arménie avec les mécanismes des
Nations Unies chargés des droits de l’homme.
141. L’Estonie a félicité l’Arménie pour ses progrès considérables en matière de tenue
d’élections libres et régulières et de protection de la liberté d’association.
142. L’Éthiopie a pris note avec satisfaction des mesures adoptées eu égard à la traite des
êtres humains.
143. Les Fidji ont félicité l’Arménie pour son plan global en faveur de l’insertion sociale
des personnes handicapées.
144.
La France a salué les efforts de renforcement de la démocratie et de l’état de droit.
145. La Géorgie a jugé positives les mesures prises en faveur de l’égalité des sexes et de
l’autonomisation des femmes.
146. La Suède a pris note du harcèlement et de l’incitation à la haine visant des
défenseurs des droits de l’homme et des acteurs de la société civile, et a déclaré qu’il
n’existait toujours pas de législation de lutte contre la discrimination.
147. Le Rwanda a salué la poursuite des efforts de prévention du génocide et a pris note
avec satisfaction de la ratification du deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte
international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort.
148. La délégation arménienne a déclaré que l’Examen périodique universel était une
véritable réussite du système des Nations Unies en matière de promotion et de protection
des droits de l’homme. Elle a remercié les délégations qui avaient pris note des progrès
accomplis par l’Arménie sur la voie de l’évolution démocratique. La délégation arménienne
a réaffirmé que les recommandations formulées seraient examinées avec une grande
attention et a déclaré ne pas douter que l’issue de l’Examen contribuerait encore au
renforcement de la protection et de la promotion des droits de l’homme en Arménie. Elle a
souligné que l’Arménie était opposée à la politisation de l’Examen périodique universel et a
fait référence à la déclaration de l’Azerbaïdjan.
149. La délégation azerbaïdjanaise a présenté deux motions d’ordre. Elle a déclaré que,
conformément à la résolution 5/1 du Conseil des droits de l’homme, l’Examen périodique
universel devait évaluer la situation des droits de l’homme dans l’État examiné, qui était
l’Arménie et non l’Azerbaïdjan. Elle a déclaré que, conformément aux résolutions
822 (1993), 853 (1993), 874 (1993) et 884 (1993) du Conseil de sécurité et aux
résolutions 60/285 et 62/243 de l’Assemblée générale, il n’existait pas de référence au
« Haut-Karabakh ». Conformément à sa déclaration antérieure au cours du dialogue, la
délégation azerbaïdjanaise a mentionné que les formulations employées au sein de l’organe
établi par l’Assemblée générale devaient exclusivement être celles en vigueur à
l’Organisation des Nations Unies.
GE.20-04228
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