A/HRC/46/11 Introduction 1. Le Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, créé par la résolution 5/1 du Conseil des droits de l’homme, a tenu sa trente-sixième session du 2 au 13 novembre 2020. L’Examen concernant l’Andorre a eu lieu à la 7e séance, le 5 novembre 2020. La délégation andorrane était dirigée par la Ministre des affaires étrangères, Maria Ubach. À sa 14 e séance, le 10 novembre 2020, le Groupe de travail a adopté le présent rapport concernant l’Andorre. 2. Le 14 janvier 2020, afin de faciliter l’Examen concernant l’Andorre, le Conseil des droits de l’homme avait constitué le groupe de rapporteurs (troïka) suivant : Burkina Faso, Indonésie et Ukraine. 3. Conformément au paragraphe 15 de l’annexe à la résolution 5/1 et au paragraphe 5 de l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil, les documents ci-après avaient été établis en vue de l’Examen concernant l’Andorre : a) Un rapport national établi conformément au paragraphe 15 a) (A/HRC/WG.6/ 36/AND/1) ; b) Une compilation établie par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) conformément au paragraphe 15 b) (A/HRC/WG.6/36/AND/2) ; c) Un résumé établi par le HCDH conformément au paragraphe 15 c) (A/HRC/WG.6/36/AND/3). 4. Une liste de questions élaborée à l’avance par le Canada, le Liechtenstein, le Portugal (au nom du Groupe d’amis pour la mise en œuvre, l’établissement de rapports et le suivi au niveau national), la Slovénie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et l’Uruguay avait été transmise à l’Andorre par l’intermédiaire de la troïka. Cette liste peut être consultée sur le site Web de l’Examen périodique universel. I. Résumé des débats A. Exposé de l’État objet de l’Examen 5. La délégation andorrane a commencé par rappeler que le rapport national préparé à l’occasion du troisième cycle de l’Examen périodique universel rendait compte de la mise en œuvre de 56 recommandations reçues en 2015. En plus de ce rapport, pendant la période couverte par l’Examen, l’Andorre avait aussi présenté des rapports au Comité des droits des personnes handicapées (2017), au Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (2018), au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (2019) et au Comité des droits de l’enfant (2019). 6. En ce qui concernait les instruments des droits de l’homme, l’Andorre avait ratifié le Protocole no 16 à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (2019) et le Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité, relatif à l’incrimination d’actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques (2016), et avait adhéré à la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement (2018). 7. La délégation andorrane a fait part des avancées les plus significatives depuis février 2020, complétant les informations contenues dans le rapport national. Elle a ainsi commencé par souligner l’impact de la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) et les mesures prises afin de protéger les droits de l’homme ainsi que les droits économiques et sociaux, notamment pour les personnes les plus vulnérables. 8. La stratégie du Gouvernement andorran s’était basée sur trois axes différenciés. Premièrement, pour enrayer la progression de la maladie et garantir une assistance sanitaire convenable à tous les citoyens, une campagne de tests sérologiques, effectués sur une base volontaire, avait été plébiscitée par plus de 90,8 % de la population. De plus, début septembre 2020, les élèves et tous les professionnels intervenant dans les écoles avaient été appelés à se faire tester. 2 GE.20-17726

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