A/HRC/37/14 31. En raison de l’étendue des besoins, l’enveloppe budgétaire de 15 % qui avait été prévue pour le secteur de la santé conformément à la Déclaration d’Abuja sur le VIH/sida, la tuberculose et les autres maladies infectieuses connexes, n’avait pas pu être allouée. En outre, la Commission des droits de l’homme n’avait pas reçu suffisamment de fonds. 32. Rien n’empêchait, en droit ou en pratique, la Zambie d’accepter les visites des titulaires de mandat au titre des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. 33. La Zambie n’avait pas encore révisé l’âge légal de la responsabilité pénale. Elle avait ratifié le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, mais elle ne l’avait pas encore incorporé dans son droit interne. La Zambie s’était engagée à ratifier les amendements de Kampala au Statut de Rome relatifs au crime d’agression. 34. Un rapport à mi-parcours sur la mise en œuvre des recommandations issues de l’examen serait établi dans le cadre du septième Plan national de développement et contiendrait également des informations sur la mise en œuvre des recommandations des organes conventionnels. 35. La Zambie était déterminée à élaborer un plan d’action national pour renforcer la protection des droits de l’homme dans les entreprises. Une évaluation de l’incorporation dans le droit interne des Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme était en cours. 36. En octobre 2016, la Commission d’enquête sur les modes de scrutin et la violence électorale avait été nommée pour déterminer les causes des violences politiques. 37. Les difficultés financières avaient restreint l’accès aux services de santé sexuelle et procréative. Le Gouvernement travaillait à l’élaboration d’une stratégie de financement de la santé destinée à mobiliser des ressources et à allouer des crédits budgétaires aux services de santé sexuelle et procréative. 38. La mortalité maternelle demeurait élevée et la Zambie n’avait pas été en mesure d’atteindre en la matière la cible définie dans les objectifs de développement du Millénaire à l’horizon 2015. 39. En ce qui concerne les engagements volontaires pris lors de l’Examen précédent, une stratégie nationale avait été élaborée pour réduire de 40 % le nombre de mariages d’enfants d’ici à 2021 et un projet de loi sur la liberté d’information avait été élaboré. Le Gouvernement avait engagé des consultations avec les différents acteurs en vue de modifier la loi sur l’ordre public en tenant compte des différents intérêts. 40. L’appui de la communauté internationale était nécessaire pour mettre en place un mécanisme interministériel et multipartenaires de coordination de l’Examen périodique universel, lutter contre la mortalité maternelle et décentraliser la Commission des droits de l’homme et le Bureau du Protecteur des citoyens. La Commission des droits de l’homme avait besoin d’un appui pour intégrer les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme à son action. B. Dialogue et réponses de l’État examiné 41. Au cours du dialogue, 78 délégations ont fait des déclarations. On trouvera les recommandations faites à cette occasion dans la partie II du pr��sent rapport. 42. La République bolivarienne du Venezuela a souligné les efforts déployés par la Zambie pour harmoniser sa législation avec les obligations internationales relatives aux droits de l’homme. Elle a félicité la Zambie pour les diverses campagnes de sensibilisation qu’elle avait menées pour promouvoir les droits de l’homme. 43. Le Yémen a pris note des progrès accomplis par la Zambie s’agissant de la promotion des droits des femmes et des enfants, de la lutte contre la traite des êtres humains et du développement de l’éducation à l’école et dans la société en général. GE.18-00322 5

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