A/HRC/48/12
61.
La Finlande a vivement apprécié la participation des Palaos au processus de l’Examen
périodique universel.
62.
La France a invité les autorités des Palaos à mettre en œuvre les recommandations
issues de l’Examen périodique universel et leur a souhaité plein succès dans le processus
d’examen.
63.
La Géorgie a félicité les Palaos d’avoir ratifié la Convention des Nations Unies contre
la criminalité transnationale organisée et ses protocoles, dont le Protocole visant à prévenir,
réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants ; ainsi que
d’avoir mis en place une Équipe spéciale de lutte contre la traite des êtres humains et créé un
Bureau de lutte contre la traite des êtres humains. La Géorgie a également accueilli avec
satisfaction la création du Fonds d’aide aux personnes gravement handicapées et des
programmes de protection sociale.
64.
L’Allemagne a félicité les Palaos d’avoir adhéré au Protocole additionnel à la
Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à
prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants et
d’avoir adopté un plan d’action national contre la traite des personnes. Elle restait cependant
préoccupée par la violence sexuelle et sexiste, y compris la violence familiale. L’Allemagne
a également pris note des multiples défis posés par les changements climatiques.
65.
L’Islande a salué l’abrogation, dans le nouveau code pénal palaosien, des dispositions
légales incriminant les activités sexuelles consenties entre hommes et a encouragé les Palaos
à prendre davantage en considération les droits des personnes LGBTI+.
66.
L’Inde a félicité les Palaos d’avoir pris des mesures destinées à atténuer les effets des
changements climatiques et à améliorer les capacités d’adaptation. Elle reconnaissait les défis
et contraintes auxquels étaient confrontées les Palaos et restait déterminée à coopérer en vue
de contribuer à leur développement.
67.
L’Indonésie a pris note avec satisfaction de l’adoption d’une législation visant à
améliorer les normes relatives au bien-être des élèves et à la nutrition scolaire, de la loi sur
les services sociaux et les soins aux personnes âgées ainsi que de la loi sur le Fonds d’aide
aux personnes gravement handicapées. Elle a appelé à la mise en œuvre intégrale de ces
textes et à la conception de programmes pertinents.
68.
L’Iraq a salué les réformes législatives et exécutives entreprises depuis le précédent
Examen périodique universel, notamment les mesures prises en vue de lutter contre la traite
des êtres humains via l’adoption d’un plan d’action national.
69.
L’Irlande a félicité les Palaos d’avoir adopté un Plan d’action national contre la traite
des êtres humains et adhéré en 2019 au Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite
des personnes, en particulier des femmes et des enfants. Elle a encouragé les Palaos à adhérer
aux autres traités internationaux relatifs aux droits de l’homme et à leurs protocoles
facultatifs.
70.
Israël a reconnu les défis auxquels étaient confrontées les Palaos en termes de
changements climatiques, de financement et de renforcement des capacités. Il a félicité les
Palaos d’avoir adopté une politique nationale en faveur des personnes handicapées
(2017-2020), la Politique nationale de prise en compte des questions de genre et le Plan
national (2020-2022) qui vise à assurer la pleine participation des femmes à la vie politique,
économique et sociale.
71.
L’Italie s’est félicitée de l’invitation permanente adressée par les Palaos aux titulaires
de mandat au titre des procédures spéciales et a salué les mesures prises en matière d’égalité
des sexes, notamment la Politique nationale relative à la prise en compte des questions de
genre et le Plan national (2020-2022). Elle a également pris note des progrès réalisés en
matière de lutte contre la traite des êtres humains, notamment via l’adhésion aux instruments
internationaux pertinents.
72.
Le Japon a vivement apprécié les mesures positives prises par les Palaos afin de
promouvoir et protéger les droits de l’enfant, via la ratification de la Convention de
l’Organisation internationale du Travail (OIT) n o 182 sur les pires formes de travail des
enfants (1999).
GE.21-09344
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