A/HRC/27/7
86.
L’ex-République yougoslave de Macédoine a félicité le Portugal d’avoir ratifié des
instruments internationaux et créé la Commission nationale des droits de l’homme. Elle a
noté avec satisfaction que le Portugal déployait des efforts pour promouvoir les droits
économiques, sociaux et culturels et s’était doté d’un plan d’urgence sociale.
87.
Le Timor-Leste a pris note des mesures positives que le Portugal avaient introduites
pour promouvoir les droits de l’homme ainsi que des efforts qu’il avait déployés pour
mettre en œuvre les recommandations du précédent EPU. Il a félicité le Portugal d’avoir
respecté tout au long de la crise financière ses obligations en matière de droits de l’homme
et de s’être doté d’un plan d’urgence sociale pour les groupes vulnérables.
88.
La Tunisie a pris note des progrès accomplis par le Portugal depuis le premier EPU,
en particulier la création de la Commission nationale des droits de l’homme, la ratification
d’instruments internationaux et régionaux ainsi que l’adoption de stratégies et de plans
d’action pour la promotion des droits de l’homme. La Tunisie a encouragé le Portugal à
redoubler d’efforts pour lutter contre le racisme et la xénophobie.
89.
La Turquie a salué la création de la Commission nationale portugaise des droits de
l’homme. Elle a félicité le Portugal d’avoir pris des dispositions en vue de surmonter la
crise économique et s’est enquise des mesures prises pour augmenter la capacité des prisons
à la suite de l’apaisement de la crise financière. Elle en outre demandé quelles actions
avaient été engagées pour combattre le racisme et la discrimination, notamment envers les
Roms et les migrants, et quelle aide était apportée aux victimes de la traite.
90.
L’Ukraine a sollicité un complément d’information sur le troisième Plan pour
l’intégration des migrants et sur l’expérience acquise par le Portugal dans l’exécution des
précédents plans de ce type. Elle a demandé si les migrants étaient soumis à des contraintes
professionnelles et si la crise économique avait des effets sur l’emploi des migrants; elle a
en outre posé plusieurs questions sur l’égalité de salaire pour les travailleurs migrants.
91.
Les Émirats arabes unis ont félicité le Portugal d’avoir mis en œuvre toutes les
recommandations acceptées lors du premier EPU et d’avoir réalisé des progrès en matière
de justice sociale. Ils ont demandé un complément d’information sur les résultats du Plan
d’urgence sociale lancé en octobre 2011.
92.
Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord a salué la création de la
Commission nationale des droits de l’homme et l’engagement du Portugal à ratifier des
instruments relatifs aux droits de l’homme, dont le Protocole facultatif se rapportant à la
Convention contre la torture. Il a noté avec satisfaction l’adoption des quatrième et
cinquième Plans nationaux de lutte contre la violence familiale et sexiste et s’est enquis des
mesures prises pour réduire l’acceptation par la société de ces formes de violence.
93.
Les États-Unis d’Amérique ont salué l’excellent bilan du Portugal en matière de
droits de l’homme, mais ont noté avec inquiétude que selon certaines informations la police
faisait un usage excessif de la force et des gardiens de prison infligeaient des sévices et
autres mauvais traitements à des détenus. Ils ont fait valoir que l’arbitrage obligatoire ne
devrait être imposé aux travailleurs et aux organisations d’employeurs que dans des cas de
crise nationale ou locale sévère, conformément au principe de négociation volontaire prévu
dans la Convention (no 98) sur le droit d’organisation et de négociation collective (1949) de
l’Organisation internationale du Travail (OIT).
94.
L’Uruguay a pris note de la ratification par le Portugal d’instruments internationaux
relatifs aux droits de l’homme, de la mise en place de politiques dans de nombreux
domaines et de l’institution d’un médiateur faisant office de mécanisme de prévention de la
torture. L’Uruguay a demandé des précisions sur l’aide apportée aux enfants victimes de la
traite et sur la manière dont le Portugal avait garanti les droits économiques, sociaux et
culturels pendant la crise économique.
GE.14-07604
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