A/HRC/46/11 51. Le Mexique a pris acte des progrès réalisés par l’Andorre au cours de la période considérée, en particulier s’agissant de l’adoption d’une loi sur les droits des enfants et des adolescents et d’un plan stratégique pour la mise en œuvre des objectifs de développement durable, ainsi que de l’augmentation des pensions de solidarité pour les personnes handicapées et les personnes âgées. 52. Le Myanmar s’est félicité de l’adoption par l’Andorre d’un plan stratégique pour la mise en œuvre des objectifs de développement durable et de la loi qualifiée sur les droits des enfants et des adolescents. Il a salué l’augmentation de la durée du congé de maternité et la mise en place du congé de paternité. Il a noté que l’Andorre prévoyait de ratifier le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. 53. La Namibie a félicité l’Andorre d’avoir créé des institutions supplémentaires pour renforcer la promotion des droits humains, notamment la Commission nationale pour la prévention de la violence fondée sur le genre et de la violence domestique, ainsi que la Commission nationale de protection sociale, entre autres. 54. La délégation andorrane a répondu à des questions reçues à l’avance et posées pendant le dialogue, notamment en faisant référence à des informations fournies au préalable dans le cadre de son exposé introductif et résumées aux paragraphes suivants du présent rapport : 14 et 15 (question de Cuba sur le plan national sur les enfants et adolescents), 16 et 17 (question du Royaume-Uni sur le plan d’action sur l’égalité), et 18 et 19 (questions envoyées à l’avance par le Royaume-Uni et le Canada, et soulevées lors de la réunion par le Danemark, l’Allemagne, l’Islande, le Mexique et le Monténégro sur la dépénalisation de l’avortement). Référence a ét�� faite aux paragraphes 56 à 68 du rapport national pour répondre à une question de l’Uruguay sur l’intégration d’une perspective de genre. 55. Concernant la question du Royaume-Uni et du Luxembourg, à savoir si l’Andorre avait l’intention de traiter la diffamation dans le Code civil plutôt que dans le Code pénal, la délégation a fait savoir que l’Andorre ne disposait pas d’un code civil à proprement parler. Cela dit, l’Andorre avait adopté fin 2014 une loi qui garantissait la protection civile des droits à l’intimité, à l’honneur et à l’image, sans préjudice du maintien de la protection pénale préexistante. 56. Répondant toujours à des questions posées à l’avance, la délégation andorrane a indiqué qu’une loi de 2014 avait légalisé le droit au mariage des personnes de même sexe (Islande), et que tous les nouveaux juges et agents du ministère public devaient suivre obligatoirement au moins deux séances en matière de droits de l’homme, dans le cadre de leur formation initiale (Indonésie). 57. Répondant à la question posée par le Portugal sur le mécanisme de suivi des recommandations, la délégation andorrane a annoncé l’établissement d’un groupe de travail interministériel, auquel participaient différents départements gouvernementaux ainsi que des représentants du système judiciaire. C’était ce groupe de travail qui avait préparé la participation andorrane à l’Examen périodique universel et qui suivrait la mise en œuvre des recommandations. 58. Concernant les interventions faites par les Maldives, le Honduras, la France, Chypre et le Monténégro, recommandant la ratification du Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la délégation a rappelé que l’Andorre, ayant ratifié la Convention européenne pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants, recevait déjà régulièrement des visites. Par ailleurs, plusieurs institutions nationales indépendantes visitaient couramment les lieux concernés, et il n’existait qu’un centre pénitentiaire et trois centres de détention. 59. Le Népal a pris note de l’extension du mandat du Médiateur en Andorre et a salué l’adoption d’un plan stratégique pour la mise en œuvre des objectifs de développement durable. Il était encouragé par les réformes législatives qui assuraient la protection des femmes et des groupes vulnérables en cas de violation ou de discrimination. Il a salué les progrès réalisés dans la protection des droits de l’enfant. GE.20-17726 7

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