A/HRC/42/8
51.
L’Espagne a félicité le Bhoutan des progrès réalisés en vue de consolider un système
institutionnel démocratique dans le cadre d’une Constitution visant à protéger les libertés et
droits fondamentaux.
52.
Sri Lanka a salué les mesures prises par le Bhoutan pour renforcer les pouvoirs
législatif et judiciaire de l’État et la ratification de la Convention des Nations Unies contre
la corruption.
53.
L’État palestinien a félicité le Bhoutan des mesures adoptées afin d’améliorer la
qualité de l’éducation par la création d’écoles centrales, en particulier pour les enfants des
communautés rurales.
54.
La Suisse a salué les progrès accomplis par le Bhoutan, en particulier dans le
domaine des droits politiques, notamment symbolisés par les trois élections démocratiques
qui ont contribué à une meilleure représentation des femmes.
55.
Le Tadjikistan a pris note des mesures prises pour accélérer la promotion des droits
de l’homme par des mesures politiques et législatives, et de la mise en œuvre de ces
dernières au niveau local.
56.
La Thaïlande a pris acte de la philosophie du bonheur national brut du Bhoutan qu’il
a félicité pour son engagement à fournir des services de santé gratuits, à réduire la pauvreté
et à promouvoir les droits des personnes handicapées.
57.
Le Timor-Leste a salué les mesures d’envergure adoptées pour la protection de
l’environnement ainsi que la création d’un tribunal vert chargé de protéger les droits des
enfants.
58.
La Tunisie a félicité le Bhoutan des mesures prises en vue de renforcer son cadre
institutionnel et législatif et de l’adoption d’un plan visant à sortir de la catégorie des pays
les moins avancés.
59.
La Turquie a loué les actions entreprises pour réduire la pauvreté et accroître le taux
d’alphabétisation et l’espérance de vie, ainsi que le nombre d’écoles et de garderies. Elle
s’est également félicitée des mesures adoptées par le Gouvernement pour endiguer la
corruption.
60.
Le Turkménistan a salué l’élaboration de la politique nationale de l’éducation et du
plan directeur de l’éducation au Bhoutan (2014-2024).
61.
S’agissant du mariage et de l’exploitation des enfants, la Constitution et le Code
pénal du Bhoutan assuraient aux enfants la protection nécessaire contre toute forme de
discrimination et d’exploitation. Le Code pénal érigeait en infraction le viol d’enfants. En
outre, la loi de 2011 sur la protection de l’enfance précisait qu’était considérée comme un
enfant toute personne âgée de moins de 18 ans.
62.
Le programme de santé des adolescents du Ministère de la santé, ainsi que les
programmes éducatifs en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents,
comportaient d’autres mesures visant à empêcher les mariages d’enfants.
63.
Une étude avait permis de recueillir davantage d’informations sur l’ampleur des
violences physiques, sexuelles et psychologiques dirigées contre les enfants, leurs causes et
l’accès des victimes aux services d’assistance.
64.
La loi sur le travail et l’emploi interdisait l’emploi des enfants de moins de 13 ans.
Elle définissait également 16 catégories de professions à risque pour les enfants âgés de
13 à 17 ans.
65.
Un manuel à l’intention des inspecteurs du travail avait été conçu pour aider ces
derniers à traiter efficacement la question du travail des enfants. En outre, le Gouvernement
s’employait à donner aux forces de l’ordre les moyens de surveiller et d’inspecter
efficacement les établissements privés et publics.
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GE.19-11259