A/HRC/58/15
Introduction
1.
Le Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, créé par la résolution 5/1 du
Conseil des droits de l’homme, a tenu sa quarante-septième session du 4 au 15 novembre
2024. L’Examen concernant l’Éthiopie a eu lieu à la 13 e séance, le 12 novembre 2024. La
délégation éthiopienne était dirigée par Belayihun Yirga Kifle, Ministre de la justice. À sa
17e séance, le 15 novembre 2024, le Groupe de travail a adopté le présent rapport concernant
l’Éthiopie.
2.
Le 10 janvier 2024, afin de faciliter l’Examen concernant l’Éthiopie, le Conseil des
droits de l’homme avait constitué le groupe de rapporteurs (troïka) suivant: Algérie,
Bangladesh et Royaume des Pays-Bas.
3.
Conformément au paragraphe 15 de l’annexe à la résolution 5/1 et au paragraphe 5 de
l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil, les documents ci-après avaient été établis en vue
de l’Examen concernant l’Éthiopie:
a)
Un rapport national établi conformément au paragraphe 15 (al. a)1 ;
b)
Une compilation établie par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme
(HCDH) conformément au paragraphe 15 (al. b))2 ;
c)
Un résumé établi par le HCDH conformément au paragraphe 15 (al. c))3.
4.
Une liste de questions élaborée à l’avance par l’Allemagne, la Belgique, le Costa Rica,
le Liechtenstein, le Portugal (au nom du Groupe d’amis pour les mécanismes nationaux
d’application, d’établissement des rapports et de suivi), l’Espagne, les États-Unis
d’Amérique, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la Slovénie et la
Suède avait été transmise à l’Éthiopie par l’intermédiaire de la troïka. Cette liste peut être
consultée sur le site Web de l’Examen périodique universel.
I. Résumé des débats
Exposé de l’État objet de l’Examen
A.
5.
La délégation éthiopienne a indiqué que l’Éthiopie avait toujours considéré le
mécanisme de l’Examen périodique universel comme un outil important pour renforcer la
bonne gouvernance et promouvoir le développement durable et la coopération internationale
en matière de promotion des droits de l’homme, et que le pays s’était efforcé de faire preuve
de diligence dans la mise en application des recommandations acceptées à l’issue de
l’Examen précédent. Le rapport national avait été préparé par une équipe interministérielle
coordonnée par le Ministère de la justice, en consultation avec des organismes publics, des
institutions nationales des droits de l’homme, des organisations de la société civile, le
Parlement et le monde universitaire. Un mécanisme national de surveillance, d’établissement
de rapports et de suivi avait été mis en place pour mettre en application les recommandations
formulées par les mécanismes des droits de l’homme. Un mécanisme national de collecte de
données sur les droits de l’homme avait été mis au point en collaboration avec le HautCommissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH).
6.
Le renouvellement du mandat de la Commission éthiopienne des droits de l’homme
et les réformes dont cette institution avait fait l’objet avaient permis à la Commission de se
conformer aux Principes concernant le statut des institutions nationales pour la promotion et
la protection des droits de l’homme (Principes de Paris) et d’obtenir le statut d’accréditation
« A ».
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A/HRC/WG.6/47/ETH/1.
A/HRC/WG.6/47/ETH/2.
A/HRC/WG.6/47/ETH/3.
GE.24-23210