A/HRC/50/8
7.
La République bolivarienne du Venezuela et la Cour pénale internationale avaient
signé un protocole d’accord visant à renforcer les capacités du système judiciaire national.
La Vice-Présidente exécutive a souligné les inégalités qui existaient entre le Nord et le Sud
de la planète sur le plan des affaires examinées par la Cour pénale internationale, des
richesses accumulées et de la vaccination contre la COVID-19. Elle a également évoqué la
violence qui était allée croissante pendant les cinq siècles écoulés et son effet sur l’exercice
des droits de l’homme dans les pays touchés par des conflits, ainsi que la menace pesant sur
l’environnement et ses répercussions pour l’humanité. Elle a décrit le contexte dans lequel la
République bolivarienne du Venezuela s’était préparée pour son troisième Examen
périodique universel. Le pays avait notamment connu un blocus de nature criminelle, une
tentative d’assassinat contre son président, une tentative d’invasion par des mercenaires, le
sabotage de ses infrastructures vitales et une guerre économique, alors que les mesures
coercitives unilatérales prenaient de l’ampleur, agissant comme des armes de destruction
massive contre les droits de l’homme fondamentaux. C’est dans ce contexte que la
République bolivarienne du Venezuela avait soumis la question des mesures coercitives
unilatérales à la Cour pénale internationale.
8.
La Vice-Présidente exécutive a également mis en avant l’attachement de la
République bolivarienne du Venezuela à la jouissance des droits civils et politiques et, dans
cet ordre d’idées, le nombre de scrutins qui avaient eu lieu au cours des vingt années
précédentes. Elle a attiré l’attention sur la réforme du système judiciaire, centrée sur les droits
de l’homme.
9.
La Vice-Présidente exécutive a fait état de la résilience du peuple vénézuélien,
constatant que, malgré les difficultés susmentionnées, la pandémie avait pu être contrôlée
grâce à un système de santé publique universel et gratuit et à la notion bolivarienne d’égalité.
10.
Le Vice-Présidente exécutive a souligné que la coopération du pays avec le HCDH
était fondée sur les principes d’indépendance, d’impartialité et de non-politisation des droits
de l’homme. Elle a proposé que le Conseil des droits de l’homme fasse siens ces principes et
mette un terme aux inégalités.
B.
Dialogue et réponses de l’État objet de l’Examen
11.
Au cours du dialogue, 116 délégations ont fait des déclarations. Les recommandations
formulées à cette occasion figurent dans la partie II du présent rapport.
12.
Le Sénégal, la Serbie, Singapour, la Slovaquie, la Slovénie, la Somalie, l’Afrique du
Sud, le Soudan du Sud, l’Espagne, Sri Lanka, l’État de Palestine, la Suède, la Suisse, la
République arabe syrienne, la Thaïlande, le Togo, la Turquie, l’Ukraine, les Émirats arabes
unis, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la République-Unie de
Tanzanie, les États-Unis d’Amérique, l’Uruguay, le Viet Nam, le Yémen, le Zimbabwe,
l’Algérie, l’Angola, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche, l’Azerbaïdjan, les Bahamas,
Bahreïn, le Bangladesh, la Barbade, le Bélarus, la Belgique, Bolivie (État plurinational de),
le Botswana, le Brésil, le Brunéi Darussalam, la Bulgarie, le Burkina Faso, le Burundi, le
Cambodge, le Canada, le Chili, la Chine, le Congo, la Côte d’Ivoire, Cuba, le Danemark, le
Costa Rica, la Croatie, la Tchéquie, la République populaire démocratique de Corée,
Djibouti, l’Équateur, l’Égypte, l’Estonie, l’Eswatini, l’Éthiopie, les Fidji, la Finlande, la
France, le Gabon, la Géorgie, l’Allemagne, le Saint-Siège, l’Islande, l’Inde, l’Indonésie, la
République dominicaine, Iran (République islamique d’), l’Iraq, l’Irlande, Israël, l’Italie, le
Japon, le Koweït, la République démocratique populaire lao, le Liban, la Lettonie, le
Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, la Malaisie, les Maldives, Malte, le Mexique, le
Monténégro, la Namibie, le Népal, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Nicaragua, le Niger,
le Nigéria, la Norvège, Oman, le Pakistan, le Panama, le Paraguay, le Pérou, les Philippines,
la Pologne, le Portugal, le Qatar, la République de Corée, la Roumanie, la Fédération de
Russie, l’Arabie saoudite, le Timor-Leste et l’Ouzbékistan ont formulé des
recommandations. La Colombie a fait une déclaration. La version intégrale des déclarations
GE.22-05308
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