A/HRC/49/15
49.
Le Pérou a reconnu les progrès réalisés par l’État, notamment son adhésion au Pacte
international relatif aux droits civils et politiques et au Pacte international relatif aux droits
économiques, sociaux et culturels.
50.
Les Philippines se sont félicitées de l’adhésion d’Antigua-et-Barbuda au Pacte
international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et au Pacte international
relatif aux droits civils et politiques. Elles ont salué les actions menées pour renforcer les
mesures de lutte contre la traite des personnes.
51.
Le Portugal a salué les progrès réalisés par Antigua-et-Barbuda dans la lutte contre la
violence fondée sur le genre et fait observer que les réformes menées constituaient des étapes
positives sur la voie de l’amélioration des droits fondamentaux des femmes et des filles.
52.
Le Sénégal a félicité l’État pour son action visant à fournir un enseignement scolaire
de qualité à la population malgré les difficultés inhérentes à la crise sanitaire mondiale liée à
la pandémie de COVID-19. Il a salué l’engagement des autorités à œuvrer pour un meilleur
respect des droits de l’homme.
53.
La Serbie a félicité Antigua-et-Barbuda pour tous les efforts qu’elle avait accomplis
pour donner suite aux recommandations du processus d’examen périodique universel et qui
témoignaient de sa volonté d’améliorer la situation de ses citoyens. Elle a salué en particulier
les mesures prises par les autorités pour atténuer les effets de la pandémie de COVID-19.
54.
La Slovénie s’est félicitée de l’adoption récente de la politique nationale de protection
de l’enfance et de l’engagement de l’État à renforcer la protection des droits de l’enfant. Elle
a néanmoins réitéré sa recommandation antérieure tendant à ce que le droit de punir les
enfants, reconnu par la common law, soit explicitement abrogé et à ce que tous les châtiments
corporels soient interdits dans tous les contextes où les adultes exerçaient une autorité sur les
enfants.
55.
L’Afrique du Sud a félicité Antigua-et-Barbuda pour son adhésion au Pacte
international relatif aux droits civils et politiques et au Pacte international relatif aux droits
économiques, sociaux et culturels.
56.
L’Espagne a salué l’adhésion d’Antigua-et-Barbuda au Pacte international relatif aux
droits civils et politiques et au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et
culturels, ainsi que sa ratification de l’Accord régional sur l’accès à l’information, la
participation publique et l’accès à la justice à propos des questions environnementales en
Amérique latine et dans les Caraïbes (Accord d’Escazú). Elle a salué les campagnes de
sensibilisation visant à combattre les stéréotypes discriminatoires liés au genre.
57.
Le Togo a salué l’adoption par Antigua-et-Barbuda de la loi de 2020 sur la protection
sociale nationale et de la loi de 2017 sur le handicap et l’égalité des chances, son adhésion au
Pacte international relatif aux droits civils et politiques et au Pacte international relatif aux
droits économiques, sociaux et culturels et sa ratification de l’Accord d’Escazú.
58.
La délégation d’Antigua-et-Barbuda a remercié les délégations et répondu aux
questions posées au cours du dialogue.
59.
S’agissant de l’inclusivité des genres, Antigua-et-Barbuda avait encouragé
l’intégration des jeunes filles et des femmes, tant dans les écoles que dans tous les domaines
de l’emploi. Dans le secteur public, de nombreuses femmes occupaient des postes de
secrétaires permanentes au plus haut niveau de la fonction publique, tandis que dans la sphère
politique, le pays comptait actuellement deux députées et plusieurs sénatrices. La Direction
des questions de genre travaillait actuellement, en collaboration avec la Caribbean Union
Bank, à la mise en place d’une politique nationale en faveur de l’égalité des genres qui visait
à promouvoir l’inclusion des femmes et des filles dans tous les secteurs de la société.
60.
La loi sur le mariage avait été modifiée pour porter l’âge minimum légal du mariage
à 18 ans.
61.
S’agissant de la traite des personnes, des mesures importantes avaient été prises. En
2019, la loi sur la prévention de la traite des personnes avait été modifiée afin de créer le
Comité pour la prévention de la traite des personnes. Ce comité était intervenu dans le secteur
de l’éducation et avait mis en place au sein des écoles et des communautés des programmes
GE.21-19308
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