A/HRC/41/5 Introduction 1. Le Groupe de travail sur l’Examen périodique universel, créé conformément à la résolution 5/1 du Conseil des droits de l’homme, a tenu sa trente-deuxième session du 21 janvier au 1er février 2019. L’Examen concernant l’Afghanistan a eu lieu à la 2 e séance, le 21 janvier 2019. La délégation afghane était dirigée par la Représentante permanente de l’Afghanistan auprès des Nations Unies à Genève, Suraya Dalil. À sa 10 e séance, tenue le 25 janvier 2019, le Groupe de travail a adopté le présent rapport concernant l’Afghanistan. 2. Le 15 janvier 2019, afin de faciliter l’Examen concernant l’Afghanistan, le Conseil des droits de l’homme avait constitué le groupe de rapporteurs (troïka) suivant : Islande, Nigéria et Philippines. 3. Conformément au paragraphe 15 de l’annexe à la résolution 5/1 et au paragraphe 5 de l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil des droits de l’homme, les documents ci-après avaient été établis en vue de l’Examen concernant l’Afghanistan : a) Un rapport national (A/HRC/WG.6/32/AFG/1) ; présenté conformément au paragraphe 15 a) b) Une compilation établie par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) conformément au paragraphe 15 b) (A/HRC/WG.6/32/ AFG/2) ; c) Un résumé établi par le HCDH conformément au paragraphe 15 c) (A/HRC/WG.6/32/AFG/3). 4. Une liste de questions préparée à l’avance par l’Allemagne, l’Angola, la Belgique, l’Espagne, le Portugal (au nom du Groupe des amis sur la mise en œuvre, l’établissement de rapports et le suivi), le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la Slovénie et la Suède a été transmise à l’Afghanistan par l’intermédiaire de la troïka. Cette liste peut être consultée sur le site Extranet de l’Examen périodique universel. I. Résumé des débats au titre de l’Examen A. Exposé de l’État examiné 5. La Chef de la délégation a souligné que l’Afghanistan accordait une grande importance à l’Examen périodique universel, en estimant que la promotion et la protection des droits de l’homme étaient un aspect fondamental du processus d’édification de l’État, et en rappelant que l’attachement aux principes relatifs aux droits de l’homme était clairement inscrit dans la Constitution afghane. Une gouvernance efficace et transparente influait profondément sur la promotion et la protection des droits de l’homme. En 2017, l’Afghanistan avait adopté une stratégie globale pour garantir la transparence, l’efficacité et la responsabilité des institutions publiques. Le programme relatif à la justice nationale et à la réforme judiciaire avait été élaboré pour lutter contre l’impunité et garantir l’accès à la justice et la tenue de procès équitables. 6. Le Gouvernement avait adopté le nouveau Code pénal en vue de limiter l’application de la peine de mort et de prévenir les détentions arbitraires, les exécutions extrajudiciaires et les crimes d’honneur. De plus, l’annexe au Code de procédure pénale sur les mesures de substitution à la privation de liberté était appliquée. 7. L’Afghanistan avait terminé la première phase du plan d’action national relatif à l’application de la résolution 1325 (2000) du Conseil de sécurité, qui avait abouti à une meilleure représentation des femmes dans les institutions publiques, notamment au Haut Conseil pour la paix. Le taux de participation des femmes à la population active atteignait désormais 27 %. Le Gouvernement avait lancé le Programme national prioritaire d’autonomisation économique des femmes, l’un des 10 programmes prioritaires. Pour lutter contre la violence et la discrimination à l’égard des femmes, l’Afghanistan avait créé le poste de Procureur général adjoint pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et 2 GE.19-05622

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