A/HRC/41/9 50. Le Botswana a pris note de la coopération du Yémen avec les organismes des Nations Unies et de son engagement en faveur de la mise en œuvre des conventions relatives aux droits de l’homme auxquelles il est partie. 51. Le Brésil a reconnu la volonté du Yémen d’élaborer des programmes de lutte contre la pauvreté. Il a encouragé toutes les parties à s’engager de bonne foi dans le processus de paix et à s’efforcer de protéger les civils. 52. La Bulgarie appelle toutes les parties à s’engager dans les efforts dirigés par l’ONU pour trouver une issue au conflit. 53. Le Burundi s’est félicité du dialogue national global, des stratégies d’éducation et de sensibilisation aux droits de l’homme et des mesures visant à renforcer l’appareil judiciaire. 54. Le Canada s’est dit préoccupé par le conflit et a fait observer que de multiples acteurs étaient responsables de violations des droits de l’homme. 55. Le Chili a pris note de la collaboration du Yémen avec les mécanismes des Nations Unies et de l’ouverture du Gouvernement yéménite à un dialogue visant à instaurer la paix dans le pays. 56. La Chine appelle à un règlement politique du conflit et appuie les efforts de médiation de l’Envoyé spécial pour le Yémen. Elle a également appelé la communauté internationale à fournir une assistance humanitaire. 57. Le Costa Rica est préoccupé par l’escalade de la violence et la gravité de la situation humanitaire. Il a exhorté toutes les parties au conflit à s’impliquer pleinement dans les négociations de paix. 58. La Croatie s’est félicitée des efforts déployés pour mettre en œuvre l’Accord de Stockholm, mais reste préoccupée par l’aggravation de la crise humanitaire. Elle a pris note des informations faisant état de violations généralisées des droits fondamentaux. 59. Cuba a pris note des projets en cours dans le domaine des droits de l’homme, tout en reconnaissant les nombreux défis auxquels le Yémen est confronté. 60. Chypre a fait observer que la situation au Yémen était la catastrophe humanitaire la plus grave au monde et a exhorté toutes les parties à mettre en œuvre l’accord de cessez-le-feu. 61. La République tchèque s’est déclarée consciente des défis à relever pour consolider la stabilité et la sécurité en raison du conflit. Elle a noté que les recommandations qu’elle avait formulées lors de l’examen précédent n’avaient pas été pleinement appliquées. 62. Le Danemark a condamné les violations des droits de l’homme commises par toutes les parties au conflit. Celui-ci a eu des effets dévastateurs sur les enfants, et les mariages d’enfants sont en augmentation. 63. Djibouti a déclaré que le conflit prolongé avait entraîné une aggravation de la situation humanitaire, une escalade de la violence, des déplacements massifs de population et des violations des droits humains fondamentaux. 64. L’Égypte a salué les efforts déployés par le Gouvernement légitime pour améliorer la situation dans le domaine des droits de l’homme. Elle s’est félicitée de la création de la Commission nationale d’enquête sur les violations des droits de l’homme. 65. L’Érythrée a pris note des progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations issues de l’examen précédent, en dépit des difficultés rencontrées par le Yémen. Elle a également pris note des efforts déployés en vue de promouvoir les droits des femmes. 66. L’Estonie s’est déclarée préoccupée par le conflit en cours et par l’aggravation de la crise humanitaire. Elle a exhorté le Gouvernement et la coalition à respecter le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme. 6 GE.19-06432

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