A/HRC/38/4
95.
L’Ouzbékistan a pris note de la création du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes
et les hommes et du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge.
96.
La République bolivarienne du Venezuela a fait des recommandations.
97.
Le Viet Nam a salué les mesures relatives à l’égalité des sexes et à la lutte contre le
racisme et l’antisémitisme.
98.
La Zambie a salué les initiatives prises à l’échelle internationale pour promouvoir
les droits des femmes, mais a noté l’insuffisance des progrès accomplis à ce sujet au niveau
national.
99.
La délégation française a affirmé que la lutte contre l’impunité et la prévention des
génocides étaient des objectifs centraux de la diplomatie française. La France avait œuvré à
une coopération étroite avec le Tribunal pénal international pour le Rwanda, puis avec le
Mécanisme résiduel, afin que toute la lumière soit faite, en toute impartialité, sur les
événements de 1994 au Rwanda. La création en 2012 d’un pôle judiciaire spécialisé visait à
assurer aux autorités judiciaires tous les moyens nécessaires pour leurs investigations
concernant les présumés génocidaires. Enfin, l’Assemblée nationale française avait mis en
place en 1998 une mission d’information sur les opérations militaires menées par la France
au Rwanda. Dans ce cadre, un vaste travail d’ouverture des archives avait été mené et
se poursuivait.
100. La France veillait à ce que les allégations d’abus sexuels commis sur des enfants en
République centrafricaine par des soldats français fassent l’objet d’une enquête et, si les
faits étaient avérés, veillait à ce que les auteurs soient traduits en justice. La France attachait
une grande importance à la prévention et à la répression des violences sexuelles et exigeait
de ses soldats qu’ils soient exemplaires.
101. La délégation française a rappelé que le Président de la République s’était engagé à
augmenter l’aide publique au développement et de la porter à 0,55 % du produit intérieur
brut pour 2022.
102. La France était attachée à la laïcité et à la liberté de religion ou de conviction. Les
autorités françaises continueraient de lutter avec détermination contre tous les actes
antimusulmans et les actes de haine. Par ailleurs, le principe de laïcité s’appliquait aux
agents du service public et non aux usagers. C’est par exception à cette règle que le
législateur avait choisi en 2004 d’interdire le port de signes religieux ostensibles à l’école
publique afin de préserver la neutralité de l’enseignement public, maintenir le calme à
l’intérieur des établissements scolaires et éviter que les élèves ne soient discriminés en
raison de leur appartenance religieuse.
103. La France était déterminée à renforcer son action en faveur des droits des personnes
handicapées, comme cela avait été indiqué lors du déplacement en France de la
Rapporteuse spéciale des Nations unies sur les droits des personnes handicapées, en octobre
2017. Des mesures étaient prises pour améliorer l’exercice du droit de vote des personnes
en situation de handicap, le suivi des mesures de contention et d’isolement, la scolarisation
des élèves en situation de handicap, l’inclusion des personnes handicapées en matière de
transports comme en matière de logement et, enfin, l’accès à l’emploi et le maintien dans
l’emploi des personnes handicapées.
104. L’Afghanistan a salué l’adoption du plan d’action interministériel contre la
radicalisation et le terrorisme.
105. L’Albanie a pris note de l’action menée pour lutter contre la discrimination raciale,
la xénophobie et l’antisémitisme.
106.
L’Algérie a fait des recommandations.
107. L’Andorre a salué la récente ratification d’instruments internationaux relatifs aux
droits de l’homme.
108. L’Angola s’est félicité des progrès accomplis dans le domaine des droits civils,
politiques et sociaux, notamment en matière d’immigration.
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GE.18-05727