A/HRC/41/10 personnes handicapées. Ces politiques et cadres incluaient la stratégie pour le secteur de la santé (2017-2020), la politique et le plan stratégique nationaux en matière de nutrition (2016-2020), la politique et le plan stratégique nationaux de lutte contre les maladies non transmissibles (2016-2020), la loi de 2008 relative à la lutte antitabac, telle que modifiée par la loi no 6 de 2016 (dispositions diverses), le plan stratégique national de lutte contre le VIH et les infections sexuellement transmissibles (2017-2021), la politique et la stratégie nationales pour des insulaires en bonne santé (2018-2020), les directives pour une alimentation saine dans les écoles de Vanuatu (Politique Gudfala Kakae) (2017-2030), la politique relative à la santé procréative, à la santé maternelle et à la santé du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et la stratégie d’application y relative (2017-2020), le projet d’information stratégique à des fins d’action dans le domaine de la cybersanté (2019-202), ainsi qu’un manuel complet de formation, destiné aux professionnels de santé et acteurs concernés, portant sur la violence à l’égard des femmes, des enfants et des groupes vulnérables ou marginalisés (2017). 14. Le Ministère de l’éducation et de la formation avait conçu plusieurs politiques visant à promouvoir et mettre en œuvre la Convention relative aux droits de l’enfant. Le Gouvernement avait en outre porté à son maximum son engagement à donner effet à la politique sur l’accès universel à l’éducation pour tous les enfants. En 2018, le Gouvernement avait en effet subventionné les frais de scolarité en accordant des bourses aux élèves de niveau préscolaire et par les élèves des 6e et 7e années dans le primaire. De plus, en décembre 2018, le Parlement avait adopté un budget qui allouait des bourses permettant aux collégiens des 8e à 10e années dans le secondaire d’accéder gratuitement à l’éducation. 15. En 2016, par l’intermédiaire du Ministère de la justice et des services communautaires, le Gouvernement avait entrepris dans le cadre des efforts déployés pour défendre les droits des personnes handicapées d’examiner l’ensemble des lois et avait formulé des recommandations de modifications visant à assurer leur conformité avec la Convention applicable. En décembre 2018, le Gouvernement avait déposé devant le Parlement un projet de loi portant modification de la loi sur l’administration pénitentiaire, qui contenait des dispositions visant à garantir la prise en compte des besoins des détenus handicapés dans les établissement pénitentiaires. Des consultations sur les nouvelles mesures législatives proposées pour les personnes handicapées avaient débuté. Parmi les progrès réalisés en faveur des personnes handicapées, on pouvait citer l’ouverture d’un nouveau bureau de la Société pour les personnes handicapées (Vanuatu Society for People with Disability) à Port-Vila, l’élaboration d’une politique nationale tenant compte du handicap, le recrutement de fonctionnaires chargés des questions de handicap dans les administrations provinciales, l’emploi de personnes handicapées au sein des ministères et du secteur privé, une meilleure collaboration entre les services chargés des questions de handicap et les parties prenantes et enfin la participation de personnes handicapées aux Jeux paralympiques. 16. Le Gouvernement vanuatuan, petit État insulaire en développement, voyait ses plans contrariés par les changements climatiques. En avril 2013, dans le cadre des efforts consentis pour coordonner l’action du pays face aux changements climatiques, le Gouvernement avait créé pour ce faire un Ministère à part entière. La mission principale de celui-ci consistait à gérer les conséquences des changements climatiques et des catastrophes naturelles. Le Ministère du changement climatique s’attachait à mettre en œuvre la politique d’atténuation du changement climatique et des risques de catastrophe (20162030), spécialement conçue pour recenser tous les organismes publics et acteurs non gouvernementaux afin que les communautés, l’environnement et l’économie du pays soient en mesure de résister aux effets du bouleversement climatique et aux risques de catastrophe. Cette politique permettant d’identifier, d’évaluer, de réduire et de gérer les risques avait été formulée à la suite d’une évaluation de la capacité de gestion des risques ayant pour but de déterminer les atouts et les besoins du pays en la matière, aux niveaux tant national que local. Elle visait à renforcer les capacités existantes aux niveaux du pays, des provinces et des conseils de région en s’appuyant sur le riche patrimoine du pays, les savoirs traditionnels et les enseignements tirés des nombreuses initiatives relatives aux changements climatiques et à la réduction des risques de catastrophe. La question des politiques d’adaptation aux changements climatiques était en outre traitée dans l’objectif 4 GE.19-05740

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