A/HRC/41/10
relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et de la Convention internationale sur
l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale.
38.
La Suisse s’est félicitée de l’ouverture de la Mission permanente de la République
de Vanuatu auprès de l’Office des Nations Unies et d’autres organisations internationales
basées à Genève. Elle s’est déclarée préoccupée par les actes de violence dirigés contre les
enfants.
39.
Le Togo a salué les progrès accomplis par Vanuatu depuis la présentation de son
précédent rapport, notant l’adoption de plans et politiques nationaux visant à protéger les
droits de l’homme, relatifs en particulier à l’égalité des droits pour les femmes, au
développement inclusif, à la protection de l’enfance, au système judiciaire et à la sécurité
sociale.
40.
La République de Trinité-et-Tobago a relevé que Vanuatu avait été le premier État
du Pacifique à élaborer un plan national de mise en œuvre des recommandations issues de
l’Examen périodique universel. Elle a mesuré l’engagement pris par Vanuatu de lutter
contre les changements climatiques, en rappelant l’adoption de mesures en ce sens, et a
noté les initiatives engagées pour améliorer l’accès aux services de santé de base.
41.
La Tunisie s’est félicitée des lois et mesures adoptées depuis l’examen précédent en
vue de renforcer le cadre des droits de l’homme, et notamment de la stratégie nationale
pour l’égalité des sexes et de la politique en matière de santé reproductive.
42.
L’Ukraine a pris note des mesures constructives prises par Vanuatu pour améliorer
le cadre institutionnel et législatif relatif aux droits de l’homme, et en particulier de
l’adoption de diverses politiques et stratégies à cet effet telles que le plan national de
développement durable, la politique nationale de protection de l’enfance, la politique
révisée de promotion de l’égalité des sexes dans le domaine de l’éducation et la stratégie du
secteur de la santé.
43.
Le Royaume-Uni s’est félicité de l’adoption de la politique nationale en faveur de
l’égalité des sexes et de la politique de promotion de l’égalité des sexes dans le domaine de
l’éducation. Il s’est déclaré préoccupé par l’inégalité entre les sexes et a relevé qu’aucune
femme n’était actuellement représentée au Parlement. Il a par ailleurs encouragé Vanuatu à
améliorer les conditions de détention.
44.
Les États-Unis d’Amérique ont souligné qu’il importait de mettre fin à l’impunité
des auteurs de violences policières. Ils ont reconnu les efforts consentis pour s’assurer que
la police procède à des enquêtes sur les violences familiales mais ont noté que la violence
dirigée contre les femmes et la maltraitance des enfants demeuraient des problèmes
majeurs. Ils ont encouragé les efforts visant à identifier et à prévenir l’apatridie.
45.
L’Uruguay s’est félicité de l’élaboration du plan national de mise en œuvre des
recommandations issues de l’examen et des progrès réalisés dans le domaine des droits des
femmes et des enfants. Il a pris acte du projet de loi relatif aux mineurs, qui visait à
s’attaquer au problème de la délinquance juvénile, et a encouragé Vanuatu à poursuivre son
action en ce sens.
46.
La République bolivarienne du Venezuela a pris note de l’élaboration d’un plan de
mise en œuvre des recommandations issues de l’examen, ainsi que de la présentation par
Vanuatu de rapports aux organes conventionnels. Elle a mis l’accent sur les politiques
visant à garantir l’accès aux services de santé de base, en particulier dans les zones rurales,
et à l’éducation grâce à l’octroi d’une allocation de scolarité.
47.
Le Viet Nam a salué l’engagement de Vanuatu en faveur de la promotion des droits
des femmes et des enfants, de même que ses actions de lutte contre les effets néfastes des
changements climatiques. Il a considéré comme encourageante la collaboration de Vanuatu
avec les mécanismes des droits de l’homme aux fins de l’éventuelle ratification
d’importants instruments en ce domaine.
48.
L’Albanie a noté l’intérêt attaché à la promotion des droits des femmes. Elle a
encouragé Vanuatu à continuer d’incorporer les dispositions des instruments internationaux
relatifs aux droits de l’homme dans sa législation interne, malgré les difficultés rencontrées
en matière de ressources humaines et financières.
8
GE.19-05740
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents