A/HRC/57/6
16.
La République islamique d’Iran, l’Iraq, l’Irlande, la Jordanie, le Kazakhstan, le
Kirghizistan, le Liban, le Lesotho, la Libye, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, le
Malawi, la Malaisie, les Maldives, Maurice, le Mexique, la Mongolie, le Monténégro, le
Maroc, la Namibie, le Népal, le Royaume des Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Niger, le
Nigéria, la Norvège, Oman, le Pakistan, le Panama, le Paraguay, le Pérou, les Philippines, la
Pologne, le Portugal, le Qatar, la République de Corée, la Roumanie, la Fédération de Russie,
le Samoa, le Sénégal, la Sierra Leone, la Slovaquie, la Slovénie, l’Afrique du Sud, l’Espagne,
Sri Lanka, l’État de Palestine, le Soudan, le Suriname, la Suède, la Suisse, la Thaïlande, le
Timor-Leste, le Togo, Trinité-et-Tobago, la Tunisie, la Türkiye, l’Ouganda, l’Ukraine, le
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la République-Unie de Tanzanie,
les États-Unis d’Amérique, l’Uruguay, la République bolivarienne du Venezuela, le Viet
Nam, la Zambie, l’Albanie, l’Algérie, l’Argentine, l’Arménie, l’Australie, l’Autriche,
l’Azerbaïdjan, les Bahamas, Bahreïn, le Bangladesh, la Barbade, la Belgique, le Bhoutan,
l’État plurinational de Bolivie, le Botswana, le Brésil, la Bulgarie, le Burkina Faso, le
Cameroun, le Canada, la Chine, la Colombie, le Congo, le Costa Rica, la Côte d’Ivoire, la
Croatie, Cuba, Chypre, la Tchéquie, le Danemark, Djibouti, la République dominicaine,
l’Équateur, l’Égypte, El Salvador, la Guinée équatoriale, l’Estonie, la Finlande, la Gambie,
la Géorgie, l’Allemagne, le Ghana, la Grèce, le Saint-Siège, le Honduras, l’Islande, l’Inde,
l’Indonésie, l’Italie, la République arabe syrienne et la France ont fait des déclarations. La
version intégrale des déclarations se trouve dans l’enregistrement des séances en ligne
archivé sur le site Web de l’Organisation des Nations Unies4.
17.
La délégation chilienne a déclaré que face aux défis posés par la mobilité des
personnes, le Chili avait joué un rôle de premier plan pour remédier à la crise régionale qui
avait entraîné la prolifération de réseaux de traite et de trafic d’êtres humains et de la
criminalité organisée. La nouvelle loi relative aux migrations et aux étrangers suivait une
approche fondée sur les droits de l’homme, comme en témoignait l’intégration du principe
d’égalité et de non-discrimination et du principe de non-criminalisation de la migration
irrégulière. Cette loi prévoyait l’élaboration de la première politique nationale relative aux
migrations et aux étrangers et la création du Conseil de détermination de l’apatridie.
18.
La délégation a souligné que le Chili avait pris plusieurs mesures pour promouvoir
l’égalité des sexes, notamment l’adoption d’une politique étrangère féministe. Le pays avait
également adopté les programmes Espaces conviviaux pour la santé et Femme, sexualité et
maternité, qui visaient tous deux à fournir aux femmes et aux jeunes filles des informations
et des outils en matière de santé sexuelle et procréative. En outre, la délégation a signalé la
publication d’un manuel sur le suivi de la loi sur l’avortement, de la loi sur l’équilibre entre
vie professionnelle et vie privée et de la loi sur les pensions alimentaires. Dans le cadre de
l’action visant à prévenir et éliminer la violence fondée sur le genre, la délégation a souligné
la récente adoption par le Congrès national de la loi globale relative à la violence fondée sur
le genre, qui prévoit qu’une aide économique soit accordée aux enfants des femmes qui ont
été victimes de féminicide, et de la loi pour le renforcement de la législation interdisant le
harcèlement sexuel, le harcèlement au travail et la violence au travail. Le Chili a également
appelé l’attention sur les progrès réalisés dans le respect des droits humains des femmes
privées de liberté et l’aide juridique aux détenues.
19.
La délégation a mis en lumière les initiatives concernant les droits des peuples
autochtones, notamment celle de la Commission présidentielle pour la paix et la
compréhension, dont le but était de résoudre les conflits interculturels dans les régions de
l’Araucanie, du Bio-Bio, de Los Lagos et de Los Ríos et d’approfondir le dialogue direct et
efficace avec les communautés autochtones qui y vivaient. Le Chili avait aussi appliqué le
plan Buen Vivir, qui comprenait des mesures concernant l’investissement public dans les
infrastructures, le développement productif et le renouveau culturel. La délégation a signalé
les mesures prises pour se conformer aux recommandations relatives au droit des peuples
autochtones à la consultation et a souligné que depuis 2023, le respect de ce droit avait été
évalué au moyen de réunions participatives tenues avec les chefs de 11 communautés
autochtones.
4
4
Voir https://webtv.un.org/en/asset/k17/k17vix10z8.
GE.24-09693